Musiques du moment (7)

Il y a pas mal de musiques qui tournent en boucle en ce moment, je l’admets. J’ai remis le nez dans la discographie de Eyes Set to Kill, dont j’aimais beaucoup écouter l’album Reach dans mon adolescence. Je suis malheureusement trop bon public et pas assez critique pour savoir ce que le groupe vaut au milieu de tous les autres dans le style grunge/hardcore, mais je prends plaisir à écouter les morceaux de leur dernier album, notamment ces deux titres, Not Sorry et Break. Certes, je regrette l’absence de la deuxième sœur du groupe, mais le timbre d’Alexia Rodriguez me plaît aussi, dans ces chansons dont j’apprécie l’énergie et la noirceur.

Depuis cet été, j’avais envie de refaire une série de mon adolescence, Angel…autant par nostalgie que pour voir comment elle avait vieilli au niveau de ses thèmes. La faute au fait d’avoir ré-entendu par hasard le thème du générique. Même des années après, j’ai toujours un certain sentiment ému qui me retransporte vers les intrigues et les émotions des personnages d’Angel. Alors, j’ai cédé et je me refais doucement la saison 1, tout en écoutant de temps en temps ce merveilleux thème au violon, interprété par Darling Violetta, Sanctuary.

Pour en venir aux morceaux plus tranquilles et apaisants dont je suis coutumière, ce joli Demons de Haley Galliano, dont le passage à 0:54 me remue toujours un peu par son côté poignant et l’intonation de la chanteuse.

En revoyant La piel que habito d’Almodovar, j’ai eu la surprise d’y entendre une version de la chanson Between the bars, que j’adore tout particulièrement. Elle est, au contraire des apparences, chantée par un homme, Chris Garneau. Je suppose que le timbre si féminin qu’il prend est dû aux thématiques du film…en tout cas, je trouve cette version tout aussi intimiste que l’originale d’Elliot Smith, et agréable à écouter, davantage que d’autres covers.

On ne présente plus Balavoine, dont les chansons sont toujours universelles, sincères et terriblement poignantes, voire violentes, en dépit de leur aspect tranquille. Le chanteur tourne un peu en boucle, ces jours-ci, et cette vidéo représente bien le côté d’abord « fun » de la chanson, tout en cachant une certaine violence derrière les paroles, et dans l’attitude du chanteur.

J’ai aussi eu l’occasion de remettre la main sur mon CD de la comédie musicale hongroise Rebecca. Adaptation fidèle de l’œuvre éponyme de Daphné du Maurier, j’en adore toujours autant certaines chansons, et particulièrement celles mettant en scène les chœurs, ou l’interprète de Mrs. Danvers, Lilla Polyak. La langue hongroise contribue à donner ce mystère si propre à cette intrigue, évidemment, mais aussi un aspect sombre, inquiétant, tout simplement parfaits. Cela demeure un de mes meilleurs souvenirs de comédies musicales vues sur scène. En espérant qu’une version anglaise voie le jour pour de bon…

Pour finir avec encore une chanson plus douce, voici l’apaisant The noble art of letting go, de Rebekka Karijord. J’ai découvert l’artiste norvégienne par hasard il y a quelques jours, au détour de son CD (portant le même titre que cette chanson). Ce fut l’écoute de plusieurs chansons à la même atmosphère planante, apaisante, voire mélancolique et avec un côté un peu hantant. Je n’ai pas encore trop regardé les textes de ses chansons, mais elle possède véritablement une belle voix.

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