Lectures de juin-juillet 2019

      L’envol du moineau – Amy Belding Brown

J’en ai déjà écrit une critique plus complète dans un précédent article. L’envol du moineau conte l’enlèvement d’une jeune mère de famille américaine par des Indiens, dans les États-Unis du XVIIe siècle. Au sein de cette tribu, elle est alors traitée en servante, découvre de toutes autres mœurs que les siennes, et commence à comprendre l’hypocrisie et le puritanisme de son propre peuple.

A rebours, je garde toujours un bon souvenir de lecture de ce roman historique. Il est délicat de savoir quelle est la part d’authenticité du récit originel de Mary Rowlandson, sur laquelle l’auteure a fait de nombreuses recherches, et dont le témoignage a été sans doute censuré ou manipulé par la bien-pensance de l’époque. Mais Amy Belding Brown en tire un roman historique s’appuyant sur de nombreux faits, privilégiant ceux-ci à d’éventuels événements invraisemblables. L’auteure a le don de nous plonger immédiatement dans le contexte historique et l’atmosphère de l’époque, faisant se tourner les pages bien vite. Et il est difficile de ne pas percevoir la critique envers la société américaine de l’époque, sans cependant rendre tout blanc du côté des Indiens non plus, peuple plus égalitaire, plus en harmonie avec la nature, mais aussi sauvage et imprévisible.

La maison aveugle – Alex Reeve

Fin du XIXe siècle, Londres. Leo Stanhope, assistant d’un médecin légiste, découvre que la femme – prostituée – qu’il adorait, a été assassinée. Il se met alors en quête du coupable, déterminé à rendre justice à celle qu’il aimait.

Je ne suis pas une grande fan des romans policiers, mais j’ai été tentée par La maison aveugle car il mettait en scène un personnage principal transgenre. L’identité de Leo, né Charlotte, est donc également un autre fil conducteur du récit, en plus de l’enquête. Mais cette lecture ne m’a paru somme toute que moyenne, n’étant pas particulièrement passionnée par l’intrigue policière, certes bien menée et avec plusieurs rebondissements, nous menant à divers endroits de Londres et dans un siècle parcouru de références. Le cadre victorien ajoute son charme habituel, et il est plaisant, pour une fois, d’avoir en héros un personnage transgenre, qui plus est historique. Mais même cet axe est somme toute moyen, n’ayant pas été convaincue par le traitement du héros, qui cumule mégenrage d’une autre transgenre, scènes de viol et d’avortement. Disons que cela aurait mérité d’être traité avec plus de subtilité et de réflexion, même s’il y a sans doute pire ailleurs comme traitement du thème.

Le vol de l’autruche – Crysten Sullivan

Maggie est une jeune Américaine vivant à Paris, souffrant de surpoids, et également de son regard dans la société, dans ses relations vis à vis des autres. Quand une compagnie multinationale l’engage pour être son égérie, sa vie risque bien de basculer.

Le vol de l’autruche est, contrairement à l’idée qu’on pourrait s’en faire avec la couverture et son résumé, un roman feel good. Autant dire que cela est un peu déstabilisant à la lecture, m’attendant à ce que soit certes un récit plutôt enjoué et ironique, mais pas aussi feel good, puisqu’on y retrouve toutes les étapes classiques de ce genre : le changement d’apparence de Maggie, la prise de confiance en soi, renouer des liens amicaux et amoureux, avoir un nouveau travail valorisant…Toutefois, la fin heureuse du roman ne pousse pas le bouchon jusqu’à la faire rentrer totalement dans la norme, puisqu’elle accepte de vivre comme elle est, avec son surpoids, mais en ayant réglé les autres problèmes dans sa vie. Au moins, l’auteure garde jusqu’au bout le parti pris d’avoir une héroïne qui n’est pas dans la norme, même si elle est parfois caricaturale. La lecture est donc plus distrayante que satirique, et plaira sans doute aux amateurs du genre.

Le passeur, L’élue, Messager, Le fils – Lois Lowry

Classique jeunesse bien connu, Le passeur est en vérité le premier volume d’un Quatuor, et cela a été un plaisir pour moi de les lire enfin tous d’affilée, ignorant que Le fils en étant sa conclusion.

Le passeur est considéré comme un classique, et également la première dystopie jeunesse, publié en 1993. Dans un monde uniforme, sans aucune couleur, Jonas est désigné pour être le prochain passeur, un sage qui conseillera la communauté dans les temps difficiles. Pour ce faire, il suit l’enseignement du passeur actuel, qui lui communique les souvenirs du monde d’avant, quand tout n’était pas noir et blanc, quand les émotions existaient, quand la guerre était présente, quand la famille était véritablement une famille. Jonas se rend alors compte de la fausseté et de l’hypocrisie du monde sans saveur dans lequel il a grandi.

L’élue s’attarde sur Kira, une infirme vivant dans un autre village que Jonas, plus rude, empreint de méchanceté et régi par la loi du plus fort. Elle est alors choisie pour son don de la couture, pour réparer la robe du Chanteur du village… Messager, en prenant comme personnage principal un des protagonistes secondaires du 2e livre, montre le lien entre le village de Kira et le nouveau lieu de vie de Jonas. Enfin, le dernier tome, Le fils, voit la quête de Claire pour retrouver son fils, qui réside dans le village de Jonas. Bien que chaque roman puisse se lire presque indépendamment, nombre de liens apparaissent lors d’une lecture à la suite, permettant de voir l’évolution des différents personnages, mais aussi des thèmes récurrents. Le passeur dénonce une dystopie sans nuances de couleurs, sans émotions, sans pour autant passer par la violence dont sont empreintes les dystopies d’aujourd’hui. Mais cela ne le rend pas moins mémorable, au contraire. L’élue s’attarde sur l’infirmité de son héroïne, et sa différence vis à vis des autres ; Messager témoigne du sens du sacrifice et de l’égoïsme des hommes, tandis que Le fils termine ce Quatuor en parlant de l’amour familial et de la lutte contre le Mal, symbolique, mais aussi chez les hommes. Il s’agit vraiment d’une série que j’affectionne, écrite simplement et pourtant avec une force certaine, d’une manière qu’on ne retrouvera plus aujourd’hui. Et si le premier tome est le plus incontournable, le dernier vaut le détour par son antagoniste, le Commissaire troqueur, véritable figure maléfique et diabolique.

Jeunesse perdue – Daphné du Maurier

Richard est un jeune homme, écrasé par l’ombre de son père, écrivain célèbre. Il tente de se tuer, mais est sauvé au dernier moment par un homme mystérieux, Dick, qui l’emmène alors voyager jusqu’en Norvège. Après un naufrage, Richard part vivre à Paris, où il tombe amoureux.

Jeunesse perdue est le deuxième roman publié de Daphné du Maurier, et cela se ressent par son thème, celui de l’adolescence, du passage à l’âge adulte. Ce n’est pas le meilleur roman de l’auteure, mais étrangement, j’ai une certaine affection pour lui. Rares ont été les livres qui parviennent à décrire aussi justement les indécisions et les mouvements d’humeurs versatiles de l’adolescence, la passion qui succède à l’ennui et vice-versa, le désir bravache de plier le monde avant d’être finalement déçu et blasé ; et surtout, l’acceptation, comprendre qu’aux fougues de la jeunesse, à son instabilité, on trouvera ensuite plus de plaisir à la paix, à une certaine routine, à un état plus serein. La première partie, avec Dick, est sans doute la plus passionnante, notamment grâce à ce personnage mystérieux et repenti, tandis que la seconde, les amours de Richard à Paris, est moins intéressante. Richard, en vérité, est une sacrée tête à claques, changeant d’avis sur tout, à la fois égoïste et ambitieux, amoureux et curieux de la vie, passant d’un extrême à l’autre… mais la façon même d’être de ce personnage est à mon sens une métaphore de l’adolescence, du fait de se chercher et de peiner à se trouver.

Après avoir lu la biographie de Daphné du Maurier, il m’a été aussi difficile de ne pas tiquer à certains endroits du roman. Il s’agit en effet d’un des rares écrits de l’auteure à la première personne du singulier, surtout avec un personnage masculin, sachant que l’auteure elle-même était assez masculine. Difficile aussi de ne pas lui prêter certaines réflexions bien senties de l’amoureuse de Richard, qui critiquent le sexisme de l’époque et la place de la femme, ou encore la liberté d’aimer comme elle veut – un autre détail qui intrigue, l’auteure étant secrètement bisexuelle.

Le patient – Timothé Le Boucher

Une jeune fille est retrouvée dans la rue, un couteau en sang à la main. La police découvre que toute sa famille a été assassiné, sauf Pierre, un adolescent de quinze ans. Dans le coma, celui-ci se réveille six ans plus tard, incapable de se souvenir de la nuit du meurtre. Sa psychologue, Anne, essaye de raviver sa mémoire, mais laisse aussi une relation ambiguë s’installer entre eux.

Moins mémorable à mon sens que Ces jours qui disparaissent, que j’avais beaucoup aimé, Le patient reste cependant très prenant à lire et démontre que l’auteur affectionne particulièrement les histoires psychologiques à double facette, troubles et aux interprétations ouvertes. Les dessins, à mi-chemin entre le manga et la bande dessinée traditionnelle, sont aussi fascinants par leurs couleurs, leur obscurité parfois, et leur mise en scène. Le patient se lit comme un thriller, certes plus prévisible que la bande dessinée précédente, se dévoilant par bribes et laissant une fin assez ouverte, moins fantastique, mais pas moins glaçante, empreinte de doutes et de manipulations – sur la nuit du meurtre, et aussi sur les personnages principaux…

Le Sans Dieu – Virginie Caillé-Bastide

En 1709, en Bretagne, Arzhur de Kerloguen perd son dernier fils suite à un hiver rigoureux. Inconsolable et furieux, il maudit Dieu et disparaît. Six ans plus tard, le Sans Dieu, navire pirate, arpente les mers sous le commandement d’un homme surnommé l’Ombre. Quand l’équipage pille un gallion espagnol et épargne un père jésuite, entre l’Ombre et le religieux, c’est le début de joutes symboliques et verbales, au gré des multiples aventures maritimes…

Le Sans Dieu est un roman de pirates pur et dur, au style particulièrement en phase avec le XVIIIe siècle, n’hésitant pas à user d’une écriture et d’une façon de parler « à l’ancienne » pour nous mettre totalement dans l’ambiance. Si vous connaissez les mœurs des pirates, vous les trouverez toutes respectées dans ce roman, pour lequel on ressent une véritable fouille historique en arrière-plan, et dans lequel bien des personnages hétéroclites apparaissent, issus de divers horizons. J’aurais aimé y trouvé un peu plus de mystique et de symbolique dans l’affrontement entre nos deux protagonistes opposés, mais cela est resté un peu terre à terre à mon goût. Je n’ai pas boudé pour autant mon plaisir, suivant avec enthousiasme les aventures marines des différents personnages, en découvrant le passé de certains protagonistes, et en voyant le parcours de l’Ombre. Voilà un bien beau (et bon) roman historique et pirate, dont on ne peut que souligner le phrasé et l’atmosphère, tout en respect et en adéquation avec l’époque de son intrigue.

Metro 2033 – Dmitry Glukhovsky

Une guerre a décimé la surface de la Terre, et les survivants se sont réfugiés dans les profondeurs du métro, formant des micro-sociétés à chaque station. En Russie, dans les souterrains de Moscou, le jeune Artyom entreprend une quête pour sauver sa station, et il aura l’occasion de se découvrir lui-même…

Metro 2033 est une sacrée plongée dans les métros de Moscou, dans laquelle il faut un peu persévérer avant d’être relativement à l’aise. Le roman, russe, possède en effet bon nombre de références historiques qui ne sont pas forcément familières aux lecteurs européens. Mais ce roman post-apocalyptique se révèle diablement fascinant à lire, nous baladant à travers l’Histoire de la Russie, l’évocation de cette guerre dont on ne sait pas grand-chose, la survie dans le métro, les légendes et mœurs propres à chaque station et à ceux qui les occupent. Artyom se voit confier une quête digne d’un héros, tout en étant balancé entre la destinée, les péripéties mortelles, les rencontres de hasard, ses doutes. C’est à ce niveau également un roman d’apprentissage, où on le voit passer à l’âge adulte et aux responsabilités, où il forge son esprit et sa philosophie, voyant différences facettes du monde, critiquables ou non. Mais le roman est aussi bourré d’excellents dialogues, de personnages marquants, de visions inquiétantes et presque surnaturelles, jouant autant avec notre perception de la lecture que la perception d’Artyom. On passe avec avidité d’un chapitre à l’autre, curieux de voir ce que réserve la prochaine station de métro, fasciné par les différents modes de vie, par la façon dont l’humanité a essayé de survivre. L’atmosphère du roman est à la fois bavarde et aussi très intérieure, notamment avec les sensations de noirceur et de claustrophobie qui peuvent venir, vu les descriptions des longues, longues et obscures rames de métro entre les stations. Sans compter que c’est bien l’un des premiers bouquins que je croise où les « bibliothécaires » ont un rôle aussi important que les militaires, car chargés de transmettre l’Histoire passée avant que tout ne s’oublie et que l’humanité ne dépérisse… Le roman est aussi palpitant que parfois désillusionné, et j’ai hâte de voir le reste de la trilogie. Une excellente lecture, issue d’un concours sur JSUG.com (merci!).

Life is strange : L’effet papillon – Emma Vicelli & Claudia Leonardi

Dans cette première bande dessinée, l’on suit les aventures de Max et Chloé après la tempête qui a ravagé Arcadia Bay. Un an après, les jeunes filles tentent de se reconstruire et de profiter de leur vie, mais le pouvoir de Max recommence à lui jouer des tours, agissant de manière incontrôlable…

J’attendais avec une relative impatience cette BD tirée du jeu vidéo Life is strange, mais la lecture est finalement un peu mitigée. Je ne suis pas une très grande fan du style graphique choisi, qui aurait mérité de se rapprocher sans doute davantage des graphismes du jeu. Il y a tout de même certains dessins bien imaginés et quelques jolies planches dans toutes ces pages. J’aurais également aimé plus de ressentis de la part des deux héroïnes sur l’après Arcadia Bay, sachant que leur ville avait été dévastée et leurs proches, tués, mais cela n’est que rapidement passé. Il manque un côté légèrement mature à l’histoire, et le rebondissement dû au pouvoir de Max me laisse un peu sceptique, même s’il offre quelques émotions des clins d’oeil et bien des possibilités. D’ailleurs, je suis quand même curieuse de voir ce qui se passera dans le tome 2… reste que la bande dessinée n’est pas (encore?) à la hauteur du jeu dont elle est issue, à mon avis.


13 réflexions sur “Lectures de juin-juillet 2019

  1. J’ai entendu pas mal de bien de L’envol du moineau – assez pour avoir envie de le lire, pas trop pour ne pas en être dégoûtée d’avance -, donc que tu l’aies aimé aussi me conforte dans mon idée de le lire un jour prochain.

    Ah, je me suis plantée, moi. Y a quelques années, j’avais lu Le passeur et Le fils, mais pas les deux autres ! ^^ A corriger un jour, même si je suis bonne pour relire les deux que j’ai déjà lus pour me rafraîchir la mémoire !

    Un roman de pirates ! Ok, déjà là, j’avais envie de le lire ! T’as dit quoi après ? ^^ Je note, je note…

    Metro 2033 me faisait bien envie, mais le Charmant petit monstre m’a un peu refroidie, donc… on verra.

    Sinon, je ne connais pas le reste, je découvre !
    Je te souhaite un beau mois d’août !

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    1. L’Envol du moineau est vraiment agréable et sympathique à lire – même s’il n’est pas non plus de la plus grande transcendance, mais il est bien. Tu me diras ton avis quand tu l’auras lu, à ton rythme !

      Ah mais pour le Quatuor du Passeur tout le monde a dû se faire avoir. Il faut dire qu’ils n’ont visiblement jamais été trop reliés en série en France, Eytet comme chacun peut se lire sans les autres, ça joue.

      Et je suis bien contente de voir que les romans de pirates te plaisent aussi ! Ça faisait un moment que j’en cherchais qui me plaisent vraiment, celui-là en fait partie. C’est vraiment un univers/une part de l’Histoire que j’affectionne depuis que j’ai lu quelques documentaires là-dessus.

      Je suis allée voir la critique du Charmant petit monstre que je ne connaissais pas (je suis son blog du coup, maintenant), et c’est vrai, il n’y a aucune femme dans Metro 2033. Je ne sais pas si ça change dans les tome suivants, je verrai. Mais je l’avais aussi remarqué à la lecture tout en « l’acceptant » dans l’univers décrit, il n’y a aucun vrai protagoniste féminin.

      Beau mois d’août à toi aussi 🙂

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      1. Pour L’envol du moineau, ce n’est pas non plus ma priorité number one, mais tu le verras sans doute passer sur le blog si je finis par le lire un jour !

        C’est un peu dommage malgré tout que le lien n’ait pas été fait. Du coup, je me dis que je suis passée à côté de quelque chose. Mais effectivement, je ne dois pas être la seule dans ce cas : déjà tous ceux qui les ont empruntés dans la même bib que moi car elle ne proposait que Le passeur et Le fils !

        J’aime beaucoup les histoires de pirates, même si en réalité, j’en ai lu assez peu. C’est un univers qui m’attire, mais que je n’ai pas assez rencontré à mon goût. Ce sera l’occasion de remettre un pied dedans.

        Ravie de t’avoir fait découvrir le blog du Charmant Petit Monstre. Prépare-toi à être mille fois tentée, elle est terriblement convaincante !

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      2. Oui, c’est dommage pour le Quatuor de Lowry. Mais je pense que ça a été le cas pour beaucoup de monde, surtout que le dernier tome est sorti avec beaucoup d’années d’intervalle par rapport aux autres, je crois.

        Du coup, comme je le disais à Clelie plus bas, c’est vrai que le Sans Dieu nécessite de s’accrocher un peu au début, qui est long à démarrer. J’espère que cela ne te freinera pas. Sinon, je ne peux que te conseiller « Pirates de tous les pays » de Marcus Rediker, qui est un documentaire, certes, mais extrêmement bien fait, sur l’âge d’or de la piraterie. C’est un bouquin très riche, autant sur le contexte historique qui permet la naissance des pirates, que sur leurs moeurs, leurs coutumes, et qui s’attarde sur quelques-unes des figures célèbres, loin de l’image véhiculée par les films souvent. Mais je te rejoins, j’aime beaucoup cet univers, même en n’ayant pas lu tant que ça d’histoires !

        Ma pile à lire va souffrir avec ce nouveau blog alors 😛

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      3. Ça ne devrait pas me freiner, tant qu’il n’y a pas des longueurs pendant tout le livre, ce n’est pas un problème pour moi. J’aime les détails, donc ça ne me fait pas peur ! Je note aussi le documentaire, merci beaucoup ! Si j’ai l’occasion de lire l’un ou l’autre, il est fort probable que tu les verras passer sur le blog !

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  2. Sacré bilan ! et tu m’as appris quelque chose, j’avais lu Le Passeur et L’élue sans savoir qu’ils faisaient partie d’une même saga !! J’ai très envie de découvrir les autres, du coup.
    Je te rejoins totalement sur le Patient, et je me note quelques autres titres pour la route 🙂

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    1. Les deux autres sont aussi très bien, même si évidemment ça se sent qu’ils ont été écrits il y a bien des années maintenant. Mais ils sont vraiment dans un style continu donc ils se lisent bien et avec intérêt.
      Merci pour ton commentaire et contente de t’avoir donné envie de lire 🙂

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  3. Eh bien, tu as été prolifique en lectures ces derniers mois ! Je connais quelques titres que tu cites, mais n’en ai lu aucun, sauf Le Sans Dieu. Enfin, lire c’est un grand mot, je n’ai pas dépassé les 50 premières pages. Je n’ai malheureusement pas du tout accroché… D’après ce que tu dis, j’aurais peut-être dû persister… Il y a quelques beaux titres très intéressants que je note ! Il faudrait que je retrouve mon exemplaire de Jeunesse perdue, qui est quelque part dans ma pile de livres à lire, ton avis me donne très envie 🙂

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    1. Je comprends pour le Sans Dieu en fait…je me rappelle que j’ai un peu galéré au début (toute la partie avec Arzhur) et qu’une fois qu’on est avec l’Ombre, sur le bateau, on est vraiment plus embarqués dans l’aventure. Mais le début est inutilement long oui, j’aurais du le dire.
      Jeunesse perdue te plaira, même si ce n’est pas le meilleur, c’est vraiment un roman d’un certain âge, adolescent, qui indique le cheminement progressif de Du Maurier.

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  4. Sans surprise, je rejoins ton avis concernant le Tome 1 de Life is Strange. Je ne pense pas acheter le Tome 2 d’ailleurs… Y a pas de souci concernant Metro 2033, tu mérites amplement ce cadeau 🙂 Eh bon Dieu qu’est-ce que tu parles bien de ce livre (et de tous les autres en règle générale) !

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    1. Je verrai à sa sortie pour le tome 2 de Life is strange, le hasard décidera ! Et oui Metro 2033 fut une très très bonne lecture, d’ailleurs je ne m’attendais pas à autant aimer !! Merci pour tes mots 🙂

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