Un détour en séries (2)

A nouveau, un détour par quelques-unes des séries vues ces derniers mois….

The Terror

Adapté du roman de Dan Simmons pour la première saison, The Terror propose une intrigue assez originale dans le monde des séries : en 1845, l’expédition de Sir John Franklin, composée des navires HMS Erebus et HMS Terror, tente de découvrir le passage du nord-ouest en océan Arctique. Mais bien vite, les marins se retrouvent prisonniers des glaces, en proie au froid, aux hallucinations et à de mystérieuses créatures.

The Terror est original par le contexte qu’il propose (basé sur des faits réels), donnant une série à la fois historique et fantastique dans le milieu de la marine et du grand froid. Vu mon affection pour les univers maritimes, je voulais voir la saison 1 depuis longtemps, même si je ne connaissais pas particulièrement le roman d’origine. The Terror séduit par son atmosphère de grand froid semi-horrifique, par ses personnages présentés d’un navire à l’autre, qui doivent se battre tout autant contre des terres hostiles que contre leurs propres démons… et d’autres créatures, elles bien plus surnaturelles. Ce type de récit, mettant en scène l’isolement, le danger et la paranoïa, est souvent un prétexte pour contempler les failles et forces de l’humanité, l’homme devenant rapidement un loup pour l’homme. The Terror n’échappe pas à la règle. Passé les débuts enthousiasmés de l’équipage dans leur quête, c’est la survie qui dominera. La série, après un ou deux épisodes d’introduction un peu longs, devient plus fascinante dans ce grand froid hostile qui isole les personnages les uns après les autres, comme dans The Thing. Malgré son contexte atypique, The Terror possède toutefois des longueurs et un manque certain de tension au gré des épisodes. Tout le monde n’y accrochera pas, encore moins si on ne porte pas un petit intérêt aux aventures maritimes de l’époque.

Perry Mason

« Préquelle » d’une bien plus vieille série, Perry Mason montre en six épisodes le parcours de son héros, un ancien soldat devenu détective privé, et qui se retrouve à devenir également un avocat pour défendre une femme accusée du meurtre de son enfant.

Je n’aurais probablement pas eu l’idée de jeter un coup d’oeil à la série sans la présence de Matthew Rhys au casting, acteur adoré dans The Americans et Death & Nightingales. Les ambiances policières sont d’ailleurs rarement ma tasse de thé. Mais le casting n’a été, comme pour The Americans d’ailleurs, qu’un prétexte pour découvrir une atmosphère finement ciselée et dont il aurait été dommage de passer à côté. Perry Mason présente un sacré vernis de polar, une atmosphère digne des films noirs américains, par ses musiques soigneusement choisies, ses plans de caméras évoquant à merveille la marginalité du héros, ou sa mise en scène de l’entre-deux guerres et d’une secte religieuse dirigée par la formidable Tatiana Maslany (dont j’aurais aimé que le rôle soit plus étoffé). Que ce soit dans ses errances alcooliques dignes des détectives durs à cuire « hard-boiled » de l’époque, ses moments plus intimistes en évoquant la guerre, ou sa détermination lunatique à résoudre ses enquêtes, Matthew Rhys excelle décidément dans ces rôles en demi-teinte où la subtilité est de mise, et où il parvient à rendre drôles les situations qui auraient été ridicules avec d’autres interprètes. Et encore une fois, quelle ambiance pour nous transporter dans le Los Angeles des années 30 ! Une saison 2 est à l’horizon, après le succès rencontré par la première.

The Umbrella Academy

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The Umbrella Academy, c’est une équipe de super-héros et héroïnes, une famille dysfonctionnelle d’enfants adoptés par Hargreeves, déterminé à en faire des sauveurs. A la mort de celui-ci, les frères et sœurs se retrouvent, réveillant rancunes, souvenirs et querelles, eux qui se sont quasiment tous détournés de leurs missions héroïques. Quand ils apprennent l’imminence de la fin du monde, ils sont bien obligés de s’unir à nouveau et d’assumer leur statut de super-héros pour sauver la Terre.

L’histoire d’Umbrella Academy est dense, ne serait-ce que parce qu’elle va et vient dans le passé, le présent, les ambitions et les regrets de ses personnages principaux. Les frères et sœurs Hargreeves sont aussi attachants qu’humains, chacun possèdent des pouvoirs particuliers et des personnalités complètes : Luther a une force surhumaine, Diego manipule le métal et est sur-entraîné, Klaus parle aux morts, Allison peut manipuler n’importe qui d’un murmure, Numéro 5 voyage dans le temps et l’espace, et Vanya est la seule… qui n’a aucun pouvoir. Des capacités qui ne sont pas toujours clairement définies et qui permettent bien des rebondissements, autant que les péripéties permises par le caractère de chacun. Qu’on soit séduit par la franchise d’Allison, les sarcasmes de Cinq ou l’excentricité de Klaus, c’est toute cette famille qui possède son charme et qui pousse à enchaîner les épisodes. L’intrigue est bien trop dynamique pour tenter de la résumer, mais il s’agit certainement d’une des meilleures séries adaptées de comics qui a su aussi bien entremêler les voyages temporels et les univers parallèles à ses intrigues. C’est une série en soi assez survoltée, mais qui n’oublie pas ses personnages pour autant, qui propose une bande-son aux musiques superbement choisies et un casting la plupart du temps impeccable (Ellen Page agace en moins de temps qu’il n’en faut à un épisode de se finir). Bref, The Umbrella Academy possède un ensemble et un rythme remarquables, et se laisse très facilement regarder.

American Horror Story 1984

La dernière saison d’American Horror Story rend cette fois hommage aux films slasher des années 80, avec de nombreuses références et une ambiance parfaite pour cette décennie. En témoigne le mythique générique de la série repris à la sauce synthé, qui m’a fascinée à chaque fois !

Un groupe de jeunes adultes se rend dans un camp de vacances pour encadrer les enfants débarquant le lendemain. Or, en ce même lieu a autrefois sévi un tueur en série, qui est prêt à recommencer ses crimes. AHS 1984 joue avec les clichés et fait rebondir les situations comme la série en a le secret et le plus ou moins bon équilibre, mettant en scène des personnages toujours diversifiés et aux thématiques ouvertes d’esprit – c’est Ryan Murphy aux commandes, après tout. Mais, et c’est une sensation quasi-constante depuis la saison 5 Hotel, AHS peine à retrouver le macabre ironique et la fascination des débuts, ses personnages qu’on aimait ou qu’on détestait, mais qu’on adorait suivre, qui étaient toujours fouillés et travaillés. Certes, ils le sont aussi dans cette saison, mais avec peu de choses les rendant véritablement attachants ou marquants, même si l’atmosphère eighties, elle, parvient à séduire. Si le dernier épisode parvient à renouer un peu avec le côté parfois émouvant de la série, c’est après bien des épisodes qui auront été moins convaincants, surfant sur un rythme de montagnes russes, mais sans réelle profondeur. Et la faute n’en revient pas aux acteurs, qui jouent aussi bien que dans les autres saisons. Peut-être que la série se voulait volontairement aussi indigeste que tous ces slashers qui parsèment le genre de l’horreur, comme une parodie ; mais si c’est le cas, cela n’a pas véritablement fonctionné.

The Third Day

Ovni dans le monde des séries, The Third Day parle d’une île britannique véritable, Osea, accessible uniquement à certaines heures de la marée par une longue route sinueuse. Sam, un père de famille peinant à faire le deuil de son fils, y ramène une jeune fille qu’il a sauvé du suicide. Coincé sur l’île par le hasard des circonstances, pendant trois épisodes de la période « Été », Sam fait la connaissance d’une doctorante étudiant les mœurs du lieu et d’une population aussi bizarre que farouche. Pendant les trois derniers épisodes, « Hiver », c’est Helen, une mère de famille, qui se rend sur l’île avec ses deux filles pour des vacances. Elles s’y retrouveront tout autant isolées, subissant l’étrangeté du lieu et de la population.

Comment parler de The Third Day sans évoquer la fascination offerte par l’atmosphère de cette île sauvage où la nature devient oppressante ? The Third Day a été tournée sur l’île véritable, mettant en scène son territoire, ses bruits, ses silences. Tout est d’une lenteur savamment calculée dans la série, dans un jeu quasiment théâtral, où Jude Law est, pendant la moitié de la série, à fleur de peau et d’émotions, hypnotisant par un personnage en deuil douloureusement réel et proche. Mais bien vite, les questions se posent, formant un puzzle à résoudre. Pourquoi semble-t-il si prisonnier de cette île, ne réussissant jamais à en partir ? Pourquoi les habitants agissent-ils aussi étrangement, entre coutumes païennes et superstitions ? Y a-t-il vraiment des personnes qui en veulent à la vie de Sam, ou bien n’est-ce que paranoïa et délire de culpabilité ? A bien des égards, The Third Day m’a rappelé Silent Hill, par son ambiance pesante et lourde, par l’immersion dans les décors, dans les dialogues à demi achevés et énigmatiques, par cet enfermement dont le héros peine à se sortir, cette lenteur décalée qui fait penser à un rêve lucide.

La partie « Hiver » n’en est pas moins énigmatique, entre paranoïa et mystère, entre fantastique et psychologie. Et s’il fallait une preuve supplémentaire de l’étrangeté de la série, alors il faut penser à cet épisode de 12h situé entre les deux, « Automne », une véritable performance théâtrale filmée sur l’île en direct, faisant le lien entre les deux parties. Si je me suis contentée d’une version raccourcie de deux heures, The Third Day apparaît là comme vraiment expérimental, terriblement sincère et vrai dans ses thématiques abordées (le deuil d’un enfant, la culpabilité, la recherche d’un sens à l’existence, l’équilibre du monde entre bien et mal), mais aussi oscillant entre le réel et le trouble, jouant avec l’interprétation du spectateur et l’entraînant dans des rites païens qui ne sont pas loin de rappeler ceux de Midsommar. The Third Day ne sera clairement pas la tasse de thé de tout le monde, mais il a réussi à m’accrocher par son atmosphère trouble, me fascinant par le sous-entendu de ses répliques et par la psychologie mise à nu des personnages, par cette façon de nous faire ressentir le vent et l’isolement de cette île, dans une fuite effrénée vers les mystères de l’intrigue.

Fleabag

Dans un tout autre registre, Fleabag conte des tranches de vie de son héroïne, une trentenaire au ton acerbe et désillusionné, qui s’occupe seule d’un café à Londres depuis la mort de sa meilleure amie et partenaire. Fleabag a une tonalité spéciale et détonnante à la fois, par le fait que l’héroïne n’hésite jamais à briser le quatrième mur, lançant des remarques, regards ou sous-entendus au spectateur, sur tous les sujets qui lui traversent l’esprit. La série fait ainsi rapidement la critique ou le rire de la famille entourant l’héroïne, des habitudes de la société, des clichés romantiques ou sexuels… tout en abordant des thèmes plus profonds qu’elle n’en a l’air.

Conçue avec un format d’épisodes de vingt minutes, la série n’est pas un coup de cœur, mais reste vraiment particulière du fait de son héroïne, qui oscille entre le ton cinglant et affectueux, qui n’a aucune illusion mais qui en même temps cherche de l’espoir, comme tout le monde. Ni tout à fait joyeuse, ni tout à fait triste, la série vogue avec un humour noir, une ironie qui marchent, et qui rendent Fleabag finalement très drôle dans ses péripéties presque ordinaires. Et les seconds rôles sont formidablement bien trouvés, de sa famille à ses amis en passant par d’autres personnages secondaires. Et d’ailleurs, une mention spéciale à Andrew Scott dans la saison 2, jouant le rôle d’un prêtre « cool » absolument génial et captivant. Et en ce qui concerne l’héroïne, Phoebe Waller-Bridge l’interprète de façon remarquable, oscillant entre égoïsme, sensibilité, doutes, moqueries… de façon terriblement attachante. Elle est le charme de la série à elle seule. La VO est obligatoire pour ce genre de série, qui fonctionne énormément aux accents et intonations de ses acteurs. Et le remake français est à éviter absolument.

The Queen’s Gambit

Dernière découverte en date, The Queen’s Gambit / Le Jeu de la Dame se penche sur la destinée de Beth Harmon, une joueuse d’échecs fictive réussissant à s’élever dans ce milieu masculin en pleine guerre froide.

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En passant son enfance dans un orphelinat, où elle atterrit après la mort de sa mère, l’héroïne insiste pour apprendre à jouer aux échecs auprès du concierge. Une passion qui ne fera que grandir, jusqu’à ce qu’elle soit adoptée par une famille. Elle se lance alors dans les compétitions et championnats d’échecs, enchaînant victoires et défaites. The Queen’s Gambit n’est toutefois pas qu’un récit de jeux d’échecs, mais aussi l’histoire personnelle de Beth, qui est addict dès son enfance aux drogues par le biais des médicaments reçus, et qui lutte toute sa jeune vie pour réussir à vaincre ses additions tout en conservant son talent pour le jeu. Dysfonctionnelle, Beth n’est pas moins fascinante pour son génie des échecs, pour son caractère déterminé et chaotique à la fois. Anya Taylor-Jones offre une véritable profondeur et élégance à son personnage et rayonne, interprétant une femme qui peine à gérer sa vie mais qui est la meilleure dans un domaine quasi-exclusivement masculin.

« Chess isn’t always competitive. Chess can also be beautiful. It was the board I noticed first. It’s an entire world of just 64 squares. I feel safe in it. I can control it. I can dominate it. And it’s predictable, so if I get hurt, I only have myself to blame. »

Tout dans la série est brillant : la mise en scène, l’atmosphère, les costumes, le jeu des acteurs et actrices, la direction artistique aux motifs géométriques réguliers… Bien qu’elle ne soit pas inspirée d’une histoire vraie mais adaptée d’un roman, la série garde un cachet historique bienvenu, très réaliste en ce qui concerne les parties d’échecs, nous faisant ressentir chaque partie comme Beth, avec une tension toujours renouvelée. Tout est là pour nous faire ressentir le décalage de l’héroïne dans la société, sans pour autant la rendre antipathique ou inaccessible. Et pas besoin de comprendre les échecs pour savourer la série, qui vaut vraiment le détour.


16 réflexions sur “Un détour en séries (2)

  1. J’ai également eu beaucoup de mal avec Ellen Page dans Umbrella Academy, ce qui ne m’a pas empêchée d’adorer le série 🙂
    Quant à The Terror, la série est dans ma liste Prime depuis un moment. Je suis toujours tentée bien que j’espère ne pas être trop gênée par les longueurs, n’ayant pas beaucoup de patience devant un écran…

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    1. On est dans le même cas, le reste est suffisamment bon pour oublier Ellen Page ! Alors oui, The Terror a un rythme un peu lent, tu verras, et il faut un peu de temps pour se mettre en place. Le cachet historique y est pour beaucoup… j’espère que ça te plaira quand même !

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  2. Ohh je ne savais pas que Terror avait fait l’objet d’une adaptation ! J’ai adoré le roman 🙂
    Et pour Fleabag, je te rejoins à 100%, c’est une sacrée pépite !
    Et il faut que je regarde The Queen’s Gambit, il est dans ma liste 🙂

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    1. Je m’étais dit que je me pencherais sur le roman suite à l’adaptation, mais il n’est pas dans ma liste prioritaire (bientôt je vais donner un surnom à ma PAL, comme toi). Oui, je n’étais pas sûre d’accrocher pour Fleabag, mais au final c’est une petite merveille, très originale et déjantée tout en abordant des tas de sujets quotidiens ! L’actrice y est pour beaucoup. J’espère que The Queen’s Gambit te plaira !

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  3. Je découvre (et je me note) The Third Day et The Terror que tu vends très très bien ! Elles m’intriguent et m’attirent énormément maintenant !
    Sinon je n’ai vu que Le jeu de la Dame (très réussie tant dans l’image que le jeu), Umbrella Academy (à laquelle je n’ai pas accroché DU TOUT à l’exception de Cinq et Klaus qui n’ont cependant pas suffi pour me donner envie de voir la saison 2…) et évidemment Fleabag (cette merveille !).

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    1. Ah, j’en suis contente, surtout pour The Third Day qui est je pense assez méconnue ! Elles proposent toutes les deux quelque chose d’original et qui ne se voit pas ailleurs, même si elles demandent un peu de concentration pour entrer dedans.
      Le jeu de la dame est une merveille ! J’ai hâte que le livre ressorte en mars prochain, curieuse de voir à quoi il ressemble. Pour Umbrella Academy, je comprends : car si le côté survolté de la série permet de vite enchaîner les péripéties, comme dans tout, si pas d’attachement aux personnages, ça ne veut pas le coup. Et Cinq et Klaus sont bien les plus intéressants. J’aime bien Allison mais surtout par la gestion qu’elle a de son pouvoir, plus que de son caractère.

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      1. Je ne suis pas une référence vu que je ne connais pas grand-chose, mais elles étaient toutes les deux méconnues pour moi !
        Je ne savais pas que le livre allait ressortir, tiens ! Cependant, j’avoue que le côté visuel et que l’actrice a eu une telle importance dans mon plaisir de visionnage que je ne sais pas si j’ai vraiment envie de lire le roman.
        En revanche, pour Umbrella Academy, je n’ai pas du tout ressenti ce côté survolté. Au contraire, je me suis ennuyée. Dans mes souvenirs, c’était long, assez prévisible et les perso (à part Klaus et Cinq) ne m’ont laissé aucun souvenir. Je me souviens juste de mon agacement face à l’histoire entre la soeur – Allison, je suppose – et le frère dont je ne me rappelle pas le nom. Non, ça n’a vraiment pas fonctionné avec moi.

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  4. En voilà de riches et jolis visionnages ! Cela fait un long moment que The Terror me fait de l’oeil, mais que je ne trouve pas le courage de m’y mettre… L’esthétisme de la série est cependant très accrocheur, mais je redoute un peu les longueurs, dont j’ai déjà entendu parlé au sujet de cette série, mais je tenterai certainement quand j’aurai rattrapé mon retard de visionnage. Je suis en train de terminer The Queen’s Gambit, et je suis tout à fait d’accord avec toi : cette série est vraiment impeccable. Et je comprends tout à fait le regain d’intérêt pour les échecs depuis la sortie de la série sur Netflix : même si on n’y entend pas grand chose, l’ambiance et le personnage de Beth ont vraiment l’art de rendre le jeu éminemment fascinant !
    Je suis aussi hyper tentée par The third day avec Jude Law, car je trouve que l’acteur fait d’excellents choix scénaristiques ces dernières années, et cela n’a pas l’air de se démentir avec cette mini-série, à l’ambiance visiblement bien gratinée… Pour Fleabag, j’avais démarré le visionnage il y a plusieurs mois, après avoir vu quelques épisodes en 3e partie de soirée sur BBC One :), et qui m’avaient beaucoup plus. Cependant, je ne sais pas trop pourquoi je n’ai finalement pas accroché lorsque j’ai repris la série depuis le début. Au vu de ce que tu dis, il faudrait peut-être que je retente, en tout cas ton avis me pousse à revoir mon avis sur le sujet 😉
    Je connais The Umbrella Academy de nom, mais je n’ai jamais tenté non plus, il faudrait que j’essaye !
    Et Perry Mason, ma foi, avec Matthew Rhys, je m’attends un rôle à la hauteur de ses choix habituels… J’ai hâte de commencer !

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    1. Ah, The Terror, j’avoue que parfois j’ai failli décrocher, et peut-être même que mon esprit a déserté parfois durant quelques minutes… j’adorais l’ambiance, mais il y avait vraiment des longueurs. The Queen’s Gambit est un petit chef d’oeuvre je trouve, et l’actrice principale est vraiment géniale. J’aime aussi beaucoup le rendu des années de Guerre froide, cela a une touche très particulière. J’avoue que ça donnerait effectivement envie de retourner aux échecs.
      J’ai revu The Third Day il y a peu, et vraiment, c’est une série très atypique et originale. J’aime beaucoup la première partie avec Jude Law, moins la seconde, mais le tout sort vraiment des sentiers battus. Il faudra que je regarde The Young Pope d’ailleurs, tu m’en avais bien donné envie ! Et tu me diras pour Fleabag, l’avantage, c’est que c’est court, si tu y replonges. Le ton de l’héroïne est vraiment décapant. Pour Umbrella Academy, cela reste pour moi une série plus divertissante que vraiment marquante, mais justement, on a parfois besoin de moments comme ça ! Et tu me diras ton avis sur Perry Mason, vu que tu as trouvé les DVD.
      Je rattrape peu à peu mon retard sur les blogs et leurs commentaires, je n’oublie pas le tien !

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